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Quelles nouveautés ?
>>> Toutes les dispositions concernant l’immersion, tant dans l’enseignement fondamental que secondaire seront désormais contenues dans un seul texte.
>>> L’enseignement en immersion peut être organisé dans l'enseignement technique de qualification et professionnel comme dans l'enseignement général.
>>> Le projet définit quatre moments auxquels l’élève peut entamer l’apprentissage par immersion : la dernière année de l’enseignement maternel, avec la possibilité dans certains cas (si l’école n’organise pas d’enseignement maternel) de l’entamer en première primaire, la troisième année de l’enseignement primaire, la première année de l’enseignement secondaire et la troisième année de l’enseignement secondaire.
>>> Le projet définit le nombre de périodes hebdomadaires devant être consacrées à l’immersion. Cette définition se fonde sur l’expérience construite dans les écoles déjà engagées dans le processus et sur les apports scientifiques en la matière.
>>> Il définit également l’obligation de garantir aux élèves la possibilité de suivre l’apprentissage par immersion au moins, d’une part, tout au long des sept dernières années de l’enseignement fondamental et, d’autre part, durant les deux années du premier degré de l’enseignement secondaire ou durant les quatre dernières années de l’enseignement secondaire pour une immersion débutée en troisième année secondaire.
>>> Il définit également la possibilité de conclure des accords de collaboration entre établissements pour assurer cette continuité.
>>> Le projet définit clairement les modalités à remplir par les écoles pour s’engager dans l’immersion: - la preuve que l’immersion repose sur une large adhésion de la communauté éducative. A cette fin, l’avis du Conseil de participation et celui de l’organe de concertation locale concerné seront requis préalablement à l’ouverture de classes en immersion. - la preuve que les dispositions ont été prises pour garantir la réussite de l’opération et ce, au profit des élèves engagés dans l’immersion : mise à disposition d’outils pédagogiques, mesures prises pour assurer la continuité du projet, mise sur pied d’un comité d’accompagnement local, possibilités d’engager du personnel, mesures prévues en faveur des élèves qui quitteraient l’apprentissage par immersion, etc.
>>> La qualité de l’immersion et le respect des dispositions prévues dans l’avant-projet seront contrôlés par les services d’inspection.
>>> Un organe d’observation et d’accompagnement de l’apprentissage par immersion sera créé. Il sera chargé de missions visant notamment à éclairer et à aider les décideurs et les acteurs aux différents niveaux.
>>> Enfin, on sait combien la mise en œuvre réussie de l’apprentissage par immersion repose, comme d’ailleurs toute autre procédure d’apprentissage, dans une très large mesure sur les compétences et l’engagement des enseignants. C’est dans cette perspective que les titres requis et les titres jugés suffisants pour enseigner en immersion ont été précisés. Pour tout enseignant s’engageant dans l’enseignement en immersion, une triple compétence est exigée : un titre pédagogique, la connaissance approfondie de la langue de l’immersion attestée par la langue du diplôme pour les « native speakers », par un examen pour les autres, la connaissance fonctionnelle de la langue française. Pour ce qui concerne les titres, l’exigence est identique à celle existant pour l’enseignement « classique ». Les élèves devant acquérir les mêmes socles de compétence, qu’ils suivent l’enseignement en immersion ou pas, les titres requis ou jugés suffisants se doivent d’être identiques.
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